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jeudi 17 mai 2018

Bjorn RUNSTROM

Aujourd'hui, buteur Suédois. Je devine aisément à qui vous pensez, mais ce n'ai pas le grand tout fou qui highkick ses adversaires, et partenaires. Non, je vous parle d'un mec qui à fait ses classes à Hammarby, puis à très vite filé en Italie. On est en 2001, il signe à Bologne, ne joue pas, se lasse des spaghettis et signe au Chievo, pour Juliette. (ou Roméo). 1 match, toujours pas de but, alors on file à la Fio. 2 matchs vierges de toute banderille, et c'et le retour dans sa Suède natale. Hammarby le récupère, 2 ans pour 54 matchs et 18 buts ! L'apogée de sa carrière. Tentative a Fulham, raté, prêt à Luton puis Kaiserslautern, ratés, départ pour le Danemark, raté. 2011, 2eme come-back à Hammarby. 3 pions, une signature de 3 mois aux States, et la fin. Bjorn Runstrom -ediocre.

Même avec une gastro, il jouait. 

lundi 14 mai 2018

John CAREW

Aujourd'hui, buteur. Un serial scoreur ? Un matraqueur de filoches ? Un distributeur de cacahuètes ? Un dézingueur des surfaces ? A vous de juger. Un Norvégien, dont le père est international Gambien, et la mère Norvégienne. Formé à Valerenga, il y claque 30 patates en 50 matchs. Il a pas 20 ans, frôle les 2 mètres, et les défenses norvégiennes n'ont pas l'habitude de défendre sur un mec qui ressemble plus à un tronc d'arbre qu'un viking. Il signe à Rosenborg, plante 24 pions en 30 matchs et file en Espagne. Sous le soleil de Valence, il joue 3 ans, perd une finale de champion's et est prêté à la Roma. Parce que 28 buts en 130 matchs, c'est trop peu pour un prétendant à la coupe aux grandes oreilles. C'est pas folichon à Rome non plus, avec 8 buts sur les 29 matchs qu'il joue. Direction la Turquie et Besiktas, pour 14 buts. Viennent alors sonner à sa porte les dirigeants de l'OL, qui le scrute depuis longtemps. Très vite, il est catalogué en Ligue 1 comme un bûcheron jouant en pivot. Il écrase comme des mouches les pauvres défenseurs de Lille, Ajaccio ou autres Marseillais. Mais les arbitres sifflent plus vite que leur ombre. Malgré quelques jolis buts et des coups d'éclats en champion's, il dégage a bout d'un an et demi. Aston Villa, puis un prêt à Stoke et une fin à West Ham. 91 cape en Norvège, 24 buts. John Carew, déménageur finisseur.


Quand on a dupé des dirigeants de foot pendant 15 piges,
on peu bien bananer un réalisateur...

dimanche 13 mai 2018

Marcelo ZALAYETA

Aujourd'hui, un buteur Uruguayen. Formé au Danubio, il signe dès 97' au Penarol. La courbe classique d'un joueur local. 1 an aussi, des stats quasi similaires, et c'est le grand saut. La Juve. Il a pas 20 ans et s'embarque pour 10 ans à Turin, entrecoupé de quelques prêts à Empoli, Séville et autre Napoli ou Perugia. Des performances moyennes, une dizaine de pions par saison au mieux. Après un passage en Turquie, il finira au Penarol. 35 Capes tout de même, et quelques cacahuètes. Marcelo Zalayeta -tane.

La cisaille Uruguayenne

vendredi 4 mai 2018

Valmiro Lopes Rocha VALDO

Aujourd'hui, Cap-Vert. Notre margoulin est ailier. Formé au Real Madrid, il arrive dans le groupe pro en 2002, au milieu des Galactiques. Dur de se faire une place. 1 match, et puis le prêt à Osasuna. Il ne le sait pas encore mais il s'embarque pour une carrière "à la Gravelaine". 15 ans de carrière, 13 clubs, entre Espagne, Mexique, Inde, Grèce, sans jamais connaitre le haut du panier. Pourtant, avec un surnom pareil, Valdo espérait mieux, le candide...
C'est sûr qu'entre les Guti, Figo, Zidane et autre
McManaman, tu retires ton marcel et tu dégages.

jeudi 3 mai 2018

Jan KOLLER

Aujourd'hui, attention, on prend de la hauteur ! Attaquant Tchèque, il sort des standards en assumant pleinement un double mètre. Aussi vif qu'un éléphant sous somnifères, il amuse ses copains Pavel Nedved et autre Novotny par sa technique en dessous du niveau 0. Le Sparta Prague le refourgue vite à Lokeren, en Belgique, où ses pions en pagaille attire vite les recruteurs d'Anderlecht. 2 ans et 58 cahuètes plus tard, il ne fait plus rire. Notre slave s'embarque pour le gotta à bord BVB. Il y jouera 5 ans, cassera les filets 80 fois et se pétera en 2005. Pour se relancer, quoi de mieux que le soleil, la caillasse et les casinos de Monaco ? Passage tristounet qui le renverra en Allemagne, à Nuremberg, puis en Russie avant de revenir à Cannes, pour le fun, et la côte d'azur. Jan Koller jaune et noire.

Le mur Jaune