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mercredi 18 octobre 2017

Mako MARIC

Aujourd'hui, c'est un bon gars qui va nous intéresser. Un chic type donc, à en croire les différents clubs de sa (pauvre) carrière. Car du côté des stats, on trouvera toujours plus de chiffres sur un bulletin de notes de CP que sur son curriculum. Tout commençait pourtant bien, avec des débuts au NK Zagreb et le capitanat de la sélection espoirs Croates, après avoir connu toutes les catégories jeunes. En 2005, à 22 ans, il rejoint un club Grec inconnu, Aigaleo, et se perd. Définitivement.
Malgré la tentative du LOSC de le relancer en 2007, il quitte le Ch'nord 2 ans après, pour 6 matchs. Retour en Grèce, à Skoda, sans doute pour le privilège de rouler en Yeti. Il finira par 1 match aux States, avant de sonner le glas. Marko Maric, pauvre.

Je mets une main devant, je mets une main derrière, je fais un plat du pied. La méthode Puel.


mercredi 11 octobre 2017

Chris "Magic" WADDLE

Aujourd'hui, c'est un hommage qui vient du fond du coeur. Il a bercé mon enfance, m'a fait rêvé, et m'a fait découvrir le vrai spectacle sur un terrain de foot. Un style inimitable, pas de prise de tête, un transfert record à l'époque, un english sur la cannebière, la cooupe aux rideaux. Bref, un joueur hors normes, capable de claquer un passement de jambes alors que personne ne le faisait et d'enrouler un mine dans la lunette dans la foulée, puis de se vautrer lamentablement sur un terrain détrempé et simuler un patineur en se relevant.
Un mec qui n'est resté que 3 ans dans notre championnat, qui a été joueur de l'année outre manche, qui compte 62 sélections anglaises, qui a porté le mythique maillot Panasonic et qui sirote le scotch comme on sirote une grenadine.
Pour m'avoir émerveillé, avoir fait chuté le grand Milan, et être un des rares anglais à avoir percé ailleurs qu'en Premier League, et surtout pour toutes tes mimiques, tes grimaces, tes gris-gris et tes skills de fou dingue, Chris Waddle, je te remercie.

"Les tringles sont la-bas" 



samedi 9 juillet 2016

Pablo BONVIN

Aujourd'hui, ce n'est pas un cubi de vinasse foireux que l'on va décortiquer, mais bel et bien un (censé) buteur Argentin. Issu de la belle ecole de Boca Junior, il joue à peine 2 matchs pro et 1 but que c'est l'emballade ! Pas le temps de tergiverser, monsieur est en avance sur son temps et file dès l'an 2000 en Angleterre. A Newcastle, là ou pluie et froid se battent en duel 11 mois de l'année. Notre Argentin s'y sent comme un poisson au Sahara. Il est vite prêté à Sheffield, mais c'est tout pareil. Il fera quand même quelques matchs, 23, pour 3 miseruex buts. Retour en Argentine, mais il est grillé. Le reste de sa carrière sera de la D2 Mexicaine, Argentine et Equatorienne. Pablo Bonvin, piquette.


On sent toute la technique d'un lendemain de cuite.

dimanche 3 juillet 2016

Chris KIWOMYA

Aujourd'hui, un attaquant Anglais. Il débute à Ipswich et entre 87' et 95', joue 225 fois pour 51 pions. Un bon ratio, surtout qu'à l'époque, il n'y avait ni Messi ni Ronaldo pour claquer 60 caramels par saison. Du coup, Arsenal flair le bon coup. Le voilà chez les Gunners, juste avant l'arrivée de papa Arsène. Et patatra. Il ne s'impose pas, est prêté au Havre, où ses 7 matchs sans buts ne font pas la diff', puis en Malaisie, c'est dire le ptentiel du gamin. Cela suffit à convaincre QPR, qui fait déjà preuve d'un sens du recrutement aiguisé... Il va quand même scorer 25 patates en 3 ans, puis fait le grand saut : le Danemark. On est en 2001, à Aalborg, il joue 4 matchs, ne marque pas, et enchaîne 2 essais non concluant dans le fond du panier Anglais. Rideau. Chris Kiwomya, vaut mieux pas.

La puissance d'une gazelle, la robustesse du papier crepon,
 la gestuelle des Daft Punk.


mercredi 15 juin 2016

Ivan PEREZ MUNOZ

Aujourd'hui, c'est de l'attaquant qu'on se farcit. Un Espagnol, qui fait ses classes chez le Real, qui connait toutes les selections de U16 à Espoirs, qui plante le but vainqueur de l'Euro Espoir 98' en finale. Un vrai bon ? Ben non... Car après sa formation, c'est la fin. Extremadura, Bordeaux, Betis, Depor, Numancia, Leganes et Girone. En tout 159 matchs en 13 ans, pour 19 malheureuses caouètes... Soit un ratio démentiel de 13 matchs par an, pour 1,5 buts. C'est le bilan d' Ivan Perez Munoz, frère d'Alfonso , et donc membre la croqueuse Family.

"Heu... Pardon... Moi je suis le comptable hein..."